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Document de stratégie régionale et Programme indicatif régional pour la période 2008 - 2013

(2008) - Rapport -
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interconnexions) des infrastructures comme facteurs de production et (ii) l'intégration du marché des services dérivés.

Le premier cas (le développement des capacités physiques pour le service de la sous région) comprend à son tour trois types d'investissements : (i) les investissements d'infrastructure qui demeurent dans le patrimoine national, qui ne nécessitent pas d'interconnexions « physiques », mais qui servent la sous région et le reste du monde (par exemple les ports maritimes et les aéroports) ; (ii) les investissements nationaux mais dont le développement doit être mieux coordonné entre Etats afin de mieux en « exporter » les services dans la sous région (par exemple, les centrales et barrages dans le contexte d'interconnexions électriques, le réseau routier CEDEAO, etc.

) et (iii) les investissements «conjoints » qui impliquent plusieurs Etats bénéficiaires et des structures privées (par exemple le projet de Gazoduc Nigeria Ghana, et l'aménagement des bassins du Sénégal ou du Niger).

Dans le deuxième cas, il s'agit de l'intégration du marché des services d'infrastructure, qui s'inscrit dans le cadre de l'intégration commerciale, plus particulièrement les politiques de facilitation du commerce (des transports et des transits entre Etats et avec le reste du monde).

Les actions prioritaires pour ces deux aspects de la coopération régionale pour le développement et l'intégration des services d'infrastructure sont résumées ci après pour chaque type d'infrastructure.

Les transports Les transports routiers.

Un effort important a été consenti dans le cadre de la CEDEAO pour développer un réseau routier structurant pour l'ensemble de la sous région.

En particulier, on note que le réseau prioritaire de « routes CEDEAO » a été achevé à prêt de 90%.

De façon générale, les Etats ont fait des efforts importants pour maintenir ces routes en bon état, et les interconnections (entre pays) sont bien développées comparativement à d'autres régions du continent.

En particulier, les programmes de routes « transatlantique » (Dakar Lagos) et « trans sahélienne » (Dakar Bamako Ouaga Niamey N'Djamena) ont remarquablement avancé, tant sur le plan du kilométrage de route effectué que de la qualité et l'entretien du réseau.

Pour le moyen terme, il faut renforcer ces acquis à trois niveaux : (i) la finalisation des tronçons importants et encore manquants ; (ii) l'affectation de ressources adéquates par les Etats pour la maintenance du réseau afin d'éviter des coûts autrement plus importants de réhabilitation et (iii) l'élimination des entraves diverses à la circulation sur le réseau, notamment les postes de contrôle encore innombrables et souvent improvisés.

Les organisations régionales sont conscientes de ces défis et entendent redoubler d'efforts pour amener les Etats membres à respecter leurs engagements afin de fluidifier davantage le trafic, en particulier sur le réseau structurant de l'espace communautaire.

Au delà de la coordination du développement des infrastructures routières, la sous région a aussi consenti un effort appréciable dans la facilitation des transports routiers à travers la sous région.

En particulier, la CEDEAO et l'UEMOA ont préparé un Programme Régional de Facilitation des Transports et Transit Routier Inter Etats de l'Afrique de l'Ouest (TTRIE).

Le TTRIE vise à abaisser les coûts de transports et à améliorer la compétitivité des Etats membres.

Les actions prioritaires à court et à moyen terme comprennent: i) l'application effective des dispositions de la Convention sur le Transit Routier Inter états (TRIE) et ii) l'adoption des normes d'Echanges de Données Informatiques pour la Facilitation du Commerce et du Transport (EDIFACT).

En outre, la construction des postes de contrôle juxtaposés en vue de faciliter les transactions inter états.

Les transports maritimes.

Comme dans le cas des routes, et en accord avec le principe de la subsidiarité, le développement d'infrastructures portuaires compétitives et à la mesure des besoins de la sous région demeure la responsabilité des Etats côtiers.

Il leur appartient aussi ­ à travers des programmes nationaux ­ d'approfondir les réformes structurelles pour libéraliser les services portuaires et réduire les coûts et temps de transit.

L'effort régional devra se concentrer sur les aspects inter états, notamment la poursuite des réformes de simplification, d'harmonisation et d'optimisation des procédures administratives et de transit portuaire.

Les actions prioritaires à moyen terme comprennent : i) l'informatisation de tout le système portuaire et la mise en réseau des systèmes informatiques des douanes et des administrations portuaires et ii) la mise en place d'un système informatique qui permette l'interconnexion entre les systèmes et entre les Etats.

Transport aérien.

Depuis la disparition d'Air Afrique et les réformes importantes entreprises par les Etats, la sous région a connu des développements importants dans le domaine des transports aériens.

De nouvelles compagnies nationales et privées ont vu le jour ou se sont développées et le marché a connu une concurrence accrue.

Les Déclarations de Yamoussoukro (I et II) constituent le cadre de référence pour l'intégration du marché des services de transports aériens dans la sous région.

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