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Politique de Gestion intégrée des Ressources en Eau

(2000) - Rapport - OCOD
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14 les difficultés d'accès aux capitaux d'investissement ou aux marchés de capitaux privés ; l'ingérence inopportune des pouvoirs politiques ; Ressources humaines 2.

3.4 Les emplois dans les organismes publics sont généralement peu attractifs du point de vue des salaires, des conditions de travail, de la satisfaction professionnelle et des possibilités de promotion.

Cette situation entraîne souvent la "fuite des cerveaux " vers le secteur privé et les pays étrangers ou une recherche endémique d'avantages personnels.

2.

3.5 Les programmes de formation sont généralement axés sur les aspects techniques de la gestion des ressources en eau, en négligeant la formation à la gestion.

Même au niveau professionnel technique l'on ne s'intéresse pas assez à la formation en matière de planification, d'analyses de système et de modélisation.

Des cadres techniquement qualifiés et expérimentés sont souvent promus à des postes de direction sans avoir été véritablement formés à cet effet.

Les ressources transfrontalières en eau 2.

3.6 Les ressources en eau de bon nombre de bassins fluviaux internationaux sont demandées par les pays pour des besoins liés à la production hydroélectrique, à l'irrigation, à l'adduction d'eau en zone urbaine et industrielle, à la pêche et au transport.

Les activités menées dans les pays situés en amont peuvent limiter ou polluer les ressources disponibles dans ceux qui se trouvent en aval.

Le partage équitable des ressources communes entre nations riveraines est une question d'une extrême importance en Afrique.

2.

3.7 De nombreux accords internationaux sur les ressources en eau ont été signés entre pays riverains.

Ces accords ne font pas partie du droit international, mais ils s'inscrivent dans le cadre des règles d'Helsinki3, qui sont adoptées et appliquées à grande échelle dans le cadre d'accords internationaux.

2.

3.8 Pour exploiter et gérer les ressources communes en eau et minimiser les conflits d'ordre politique, de nombreux pays ont créée des organisations régionales (cf la liste au tableau 5).

En général, les organisations africaines chargées des bassins fluviaux sont confrontées à de sérieuses difficultés liées à un développement institutionnel insuffisant, à des pressions politiques nationales et extérieures, à des budgets insuffisants, à la gestion et à des capacités techniques laissant à désirer Réf.

5). Leurs objectifs et leurs stratégies entrent en conflit avec les priorités politiques des différents états membres.

2.

3.9 Outre les organismes qui sont essentiellement consacrés à l'exploitation d'un seul bassin fluvial, il existe des organismes régionaux ou multilatéraux pour lesquels les ressources d'eau transfrontalières revêtent une grande importance.

La Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), crée en 1992 en est un exemple.

3 Les Règles d'Helsinki, connues maintenant de tous, éditées par ADI (l'Association de droit international) en 1966, ont adopté comme instrument d'analyse, le principe géographique du bassin versant.

Récemment, l'ADI a enrichi ces règles en y ajoutant le principe de la nappe aquifère transfrontalière confinée, non reliée au réseau hydraulique, en tant que bassin international de plein droit (réf.

30).


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